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Portrait de la MRC

Située à 35 kilomètres au nord de Montréal, la MRC de Montcalm se caractérise par une plaine agricole prospère au sud et une vaste zone récréotouristique au nord. La MRC couvre environ 720 kilomètres carrés de territoire. Elle est délimitée par la MRC de La Rivière-du-Nord à l'ouest, la MRC de Matawinie au nord, la MRC de Joliette à l'est et les MRC des Moulins et de L'Assomption au sud.

En mars 1994, une partie du territoire de la municipalité de Saint-Calixte a été annexée à la municipalité de Chertsey, modifiant ainsi les limites entre la MRC de Matawinie et la MRC de Montcalm.

Au printemps 1995, une partie du territoire de la municipalité de Sainte-Julienne a été annexée à la municipalité de Saint-Lin (domaine du lac Lapierre), modifiant ainsi les limites entre ces deux (2) municipalités de la MRC de Montcalm.

Les municipalités de Saint-Jacques (village) et de Saint-Jacques (paroisse) se sont regroupées suite au décret 62-98. Depuis le 20 mai 1998, le nom de la nouvelle municipalité est Saint-Jacques.

La municipalité de Saint-Lin (représentant la campagne) et Ville des Laurentides (village) se sont, quant à elles, regroupées suite au décret 131-2000. Le nom de la nouvelle ville, Saint-Lin-Laurentides, est en vigueur depuis le 1er mars 2000. 

Les municipalités de Saint-Alexis (village) et de Saint-Alexis (paroisse) se sont regroupées suite au décret 1147-2012. Depuis le 5 décembre 2012, le nom de la nouvelle municipalité est Saint-Alexis.

  • Montcalmois et Montcalmoises

    À la demande de la MRC, la Commission de toponymie du Québec a reconnu, en mai 2013, l'utilisation du gentilé Montcalmois et Montcalmoises pour désigner les personnes habitant sur son territoire.

    La MRC de Montcalm compte regroupe 9 municipalités et 1 ville :

    • Municipalité de Saint-Alexis

    • Municipalité de Saint-Calixte

    • Municipalité de Saint-Esprit

    • Municipalité de Saint-Jacques

    • Municipalité de Sainte-Julienne

    • Municipalité de Saint-Liguori

    • Municipalité de Sainte-Marie-Salomé

    • Municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan

    • Municipalité de Saint-Roch-Ouest

    • Ville de Saint-Lin-Laurentides

    Carte du territoire de la MRC de Montcalm

  • Population de la MRC de Montcalm

    Municipalité / Ville Population Pourcentage
    Saint-Lin-Laurentides 23 299 40,39 %
    Sainte-Julienne 11 086 19,03 %
    Saint-Calixte 6 629 11,41 %
    Saint-Roch-de-l'Achigan 5 492 9,58 %
    Saint-Jacques 4 280 7,39 %
    Saint-Liguori 2 040 3,59 %
    Saint-Esprit 2 033 3,59 %
    Saint-Alexis 1 382 2,36 %
    Sainte-Marie-Salomé 1 200 2,16 %
    Saint-Roch Ouest 282 0,50 %
    Total
    57 723 100 %
    Source : Décret 1358-2020  - GAZETTE OFFICIELLE DU QUÉBEC, 24 décembre 2020

    https://www.mamh.gouv.qc.ca/organisation-municipale/decret-de-population

  • Municipalité de Saint-Alexis

    Municipalité de Saint-Alexis
    258, rue Principale (bureau 100)
    Saint-Alexis (Québec) J0K 1T0
    450 839-7277

    Courriel
    Site Web 

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Robert Perreault 43,10 km2 1 382 Alexinois, Alexinoise

    Historique

    Fondée en 1852, la paroisse de Saint-Alexis est reconnue pour la fertilité de ses terres. Les sols, dont le potentiel est très élevé, favorisent les cultures maraîchères, céréalières. Outre sa première fonction agricole d'où l'on retrouve de grandes fermes d'exploitation. La partie boisée est pour sa presque totalité, occupée par l'érablière, dont on retrouve les divers produits s'y rapportant durant la saison des sucres.

    Un service de réception, d'entreposage et de transformation de crucifères dessert les producteurs de la région de Lanaudière. De plus, un service de vente d'équipements et d'accessoires agricoles se retrouve sur le territoire; on y compte également des services de transformation des productions céréalières. Les productions du lait, du porc et de la poule pondeuse comptent parmi les principales activités agricoles.

    Depuis plusieurs années, une table campagnarde accueille les touristes et une fidèle clientèle qui souhaitent goûter les mets régionaux. Différents services, tels que la protection des incendies, une bibliothèque, etc., sont partagés avec la municipalité de Saint-Alexis Village. Enfin, la paroisse de Saint-Alexis possède certaines maisons ancestrales à l'architecture particulière, belle illustration d'un patrimoine typique à la région de Lanaudière.

    Les municipalités de Saint-Alexis Village et de Saint-Alexis Paroisse se sont regroupées en décembre 2012 à la suite du décret 1147-2012. Le nom de la nouvelle municipalité est Saint-Alexis.

  • Municipalité de Saint-Calixte

    Municipalité de Saint-Calixte
    6230, rue de l'Hôtel-de-Ville
    Saint-Calixte (QC) J0K 1Z0
    450-222-2782

    Courriel
    Site Web

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Michel Jasmin 147,68 km2 6 629 Calixtien, Calixtienne

    Historique 

    Au tout début, le territoire actuel de Saint-Calixte fut colonisé par des Irlandais, et portait le nom de " Canton de Kilkenny ". L'immigration irlandaise à partir de 1815 a contribué à accélérer l'établissement de certains cantons et la venue massive des gens des pays de l'Est, durant les deux premières guerres mondiales, a contribué à l'essor de la municipalité de Saint-Calixte.

    La fièvre insurrectionnelle qui mena aux rébellions de 1837 et 1838 toucha certaines de nos paroisses, peut-être à cause de la forte présence acadienne. Par exemple, le curé du village de Saint-Roch, Monsieur Pépin, dut intervenir auprès du gouverneur Lord Colborne pour éviter que le village ne soit pillé et incendié, et pour sauver de la potence ou de l'exil des paroissiens compromis. Quant à Kilkenny (Saint-Calixte), suite à ces événements, une brigade composée de résidents fut formée à titre de prévention.

    De 1850 à 1856, ses habitants furent desservis sur le plan religieux par voie de mission. L'église fut construite et inaugurée en 1885; il s'agit d'un édifice de pierres dont l'intérieur est de style gothique. C'est une œuvre architecturale de haute valeur et elle enrichit le patrimoine du village. En 1854, Saint-Calixte est détachée de la partie nord de Saint-Lin et porte ainsi le nom d'un pape, soit Calliste 1er, seizième pape de l'Église (217-222). En 1856, la municipalité fut fondée, et prit le nom de Saint-Calixte. Ses premiers colons vécurent longtemps de l'agriculture et de la forêt.

    Entre 1854 et 1993, il y a eu :

    • 5577 actes de baptême

    • 1825 actes de mariage

    • 2590 actes de sépulture

    • 1172 actes d'annotation

    Située à 17 km au nord des Laurentides, Saint-Calixte est bordée à l'est par Sainte-Julienne. Toutefois, le territoire de Saint-Lin-Laurentides, au sud, demeure en quelque sorte le berceau de cette municipalité, car Saint-Calixte a été détachée de la partie nord de cet espace. D'ailleurs, comme saint Lin était pape, c'est pour ce motif que le nom de saint Calixte ou Calliste 1er (vers 155-222) a été retenu pour la nouvelle paroisse desservie à titre de mission à compter de 1851, avant son érection canonique survenue en 1880. Le seizième pape de l'Église a régné de 217 à 222 : d'origine romaine, il aurait trouvé la mort au cours d'une émeute.

    Sur le plan municipal, le territoire a d'abord été créé comme municipalité de Saint-Lin en 1845, abolie en 1847, celle-ci étant rétablie comme municipalité du canton de Kilkenny en 1855, aspect que le nom du bureau de poste établi en 1856 reflète, puisqu'il porte la dénomination Saint-Calixte-de-Kilkenny depuis 1877. Proclamé en 1832, ce canton reprend l'appellation d'une ville et d'un comté d'Irlande, dans la province de Leinster. Il faudra attendre jusqu'en 1954 pour que l'endroit reçoive son nom actuel, dont on a tiré l'appellation collective des citoyens, les Calixtiens.

    Située dans la région de Lanaudière, la municipalité de Saint-Calixte est rapidement devenue un endroit de villégiature, car on y retrouve de nombreux lacs et des paysages montagneux fort variés. Saint-Calixte est une des trois municipalités de Montcalm dont la population s'est le plus accrue entre 1981 et 1991, due en grande partie à sa vocation de villégiature. En effet, un phénomène relativement nouveau se produit dans cette municipalité : la rurbanisation, soit la transformation de chalets en résidences principales.

    Les contraintes énergétiques et les activités économiques d'autrefois rendant nécessaire la proximité d'un cours d'eau pour faire fonctionner les moulins à farine, à scie et à carde et pour toutes les activités domestiques, explique l'organisation spatiale des municipalités de Montcalm. La municipalité de Saint-Calixte est donc établie sur les rives de la rivière L'Achigan { venant du mot cris manashigan} et est aussi baignée par la rivière Beauport.

    La municipalité procure à ses résidents et villégiateurs plusieurs services, tels qu'un Service de sécurité et incendie, la collecte de matières domestiques résiduelles, l'aqueduc, les égouts sanitaires, un Service des travaux publics, une bibliothèque, une patinoire, des jeux d'eau pour les tout-petits, un terrain de tennis double, un parc pour planches à roulettes, une aire de jeu pour le basketball et un chalet des loisirs. De plus, deux écoles répondent aux besoins de la clientèle de niveau primaire.

    Les berges des rivières et les nombreux lacs du nord de la MRC constituent une ressource importante dans le paysage, un élément de loisir et de récréation. De plus, au nord-ouest du territoire, sur le plateau des Basses-Laurentides, on identifie d'importants ravages de cerfs de Virginie : ceux-ci se concentrent justement dans certains secteurs de la municipalité de Saint-Calixte. Les lacs permettent de pratiquer la planche à voile, la natation et pour certains, la pêche. Durant les quatre saisons, les sentiers dans les montagnes favorisent la découverte des beautés de la nature, la pratique de l'équitation, de la raquette, de la randonnée en motoneige, du ski de fond, du véhicule tout-terrain et de la moto. En 1996, la municipalité célébrait son 175e anniversaire, ce qui a donné lieu à plusieurs manifestations culturelles telles que concerts, expositions et autres.

    En avril 1992, Saint-Calixte inaugurait sa nouvelle bibliothèque municipale, maintenant voisine de l'Hôtel de Ville : le style architectural du nouvel édifice s'harmonise à ce dernier (ancienne école du village). Ce service municipal, qui existe cependant depuis 1983, était situé au sous-sol de la Caisse populaire. La bibliothèque possède une collection informatisée de plus de 2 500 volumes, en plus des 6 500 livres loués du Centre régional de services pour les bibliothèques publiques des Laurentides (CRSBPL), des postes de travail Internet, un coin lecture incluant un vaste choix de magazines et un étage dédié à la jeunesse. Le travail de l'équipe en place permet à la bibliothèque d'offrir des services personnalisés aux usagers. L'édifice comporte aussi une salle multifonctionnelle, disponible pour des groupes communautaires qui désirent y tenir des activités culturelles.

    La municipalité détient également un centre communautaire (Centre d'art Guy St-Onge) pour la tenue d'événements pouvant accueillir jusqu'à 500 personnes.

    Un Service des loisirs et de la vie communautaire s'assure d'offir des activités agréables tout au long de l'année aux citoyens. Un camp de jour d'été et d'hiver est disponible pour les enfants de 5 à 12 ans.

    Calixte : étym. Grecque de Kallistos, le plus beau.

    Calixte 1 er , Saint (v160-222), Pape et Martyr (217-222). Ancien esclave, Calixte (ou Calliste) gère la banque de son ancien maître, celui qui l'a affranchi à Rome, mais ses procédés pour renflouer la caisse et éviter la faillite le conduisent au tribunal où il est condamné aux mines de Sardaigne. Libéré grâce à l'intervention de Marcia, la maîtresse de l'empereur Commode, il revint à Rome vers 190, étudie la théologie, lit la Bible, et porte secours aux chrétiens nécessiteux. Ordonné diacre, il est ensuite nommé conseiller principal du pape Zéphirin et chargé de l'organisation des cimetières chrétiens romains. C'est à lui que l'on doit la construction des Catacombes Saint-Calixte sous la voie Appienne , premier cimetière chrétien officiel où reposent les martyrs et tous les papes (sauf lui) ayant vécu au IIIe siècle.

    Élu pape pour succéder à Zéphirin en 217, Calixte a le souci d'adapter l'Église aux conditions de son époque. Bon et indulgent par-dessus tout, il fait prévaloir, contre les rigoristes, l'usage d'admettre au sacrement de réconciliation tous les pécheurs sans exception, quelle que soit la gravité de leurs fautes. Il permet à des adultères repentants ainsi qu'aux anciens apostats, les lapsi (qui avaient renié leur foi sous la torture ou la menace) de recevoir la sainte communion.

    Il est dès lors l'objet de très vives attaques d'un grand théologien traditionaliste, Hippolyte, qui n'hésite pas à se dresser en antipape en se faisant élire par des dissidents. Calixte définit l'unité divine et la distinction entre le Père et le Fils. Il facilite aussi, malgré la loi civile en vigueur, les mariages entre femmes libres et esclaves. Il est assassiné au Transtévère au cours d'une émeute antichrétienne en l'an 222. En 1961, sa tombe sera retrouvée à Rome au cimetière Calépode, via Aurelia.

    Les armoiries de Saint-Calixte

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    La devise de cette municipalité est tirée du psaume 24, verset 14 . Ancien texte : (Vulgate)

    Firmamentum est Dominus timentibus eum
    Dieu est un appui à ceux qui le craignent

    Très peu de choses sont connues concernant les armoiries de cette municipalité qui ont été créées par le Collège canadien des armoiries dans les années 1960. Il y aurait un lien mnémotechnique entre l'image des calices et le nom Calixte. Nous appelons ces armoiries des armoiries « parlantes » ou anciennement, des armoiries « chantantes ». Les armoiries sont de plus « allusives », car elles reprennent deux figures ecclésiastiques (la croix et les calices), faisant ainsi une référence à la vie de saint Calixte.

    La symbolique précise d'un emblème doit idéalement être retrouvée à même les écrits de son créateur. À défaut de cela, on ne peut que se contenter de décrire ce que l'on voit, et faire des hypothèses basées sur une symbolique générale des figures employées.

  • Municipalité de Saint-Esprit

    Municipalité de Saint-Esprit
    21, rue Principale
    Saint-Esprit (QC) J0K 2L0
    450-831-2114

    Courriel 
    Site Web

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Michel Brisson 54,36 km2 2 033 Spiritois, Spiritoise

    Historique

    La paroisse de Saint-Esprit fut érigée sur une partie de la seigneurie de Repentigny que l'on nommait alors seigneurie de L'Assomption. Sieur Roch de St-Ours, propriétaire de la seigneurie de L'Assomption, verra celle-ci jouer un rôle important d'absorption des colons venant des vieilles seigneuries des régions de Québec et de Montréal. Dans un court laps de temps, cette seigneurie devint extrêmement populaire.

    « Vers 1790, des colons venant des paroisses de L'Ange-Gardien, de la Côte-de-Beaupré, de Beauport et de Saint-Sulpice, vinrent s'établir sur des terres dans une concession toute nouvelle longeant une rivière particulièrement sinueuse, et portant le nom de rivière Saint-Esprit. "

    L'érection canonique se fit en 1831, et l'érection civile fut réalisée en 1835. Le noyau villageois s'est consolidé sous la forme d'un petit bourg d'inspiration française.

    Saint-Esprit se situe au centre d'une étendue de plaines. Le sol se compose, en bonne partie, de terre glaiseuse, mais à certains endroits, on y trouve une forte concentration de calcaire. À cause de ces plaines, le relief de Saint-Esprit se veut monotone, mais la rivière qui sillonne la paroisse d'une limite à l'autre vient ajouter une note agréable au paysage. 

    De 1831 à 1838, la paroisse apparaissait sous trois appellations différentes dans les registres épiscopaux : St-Ours du Saint-Esprit, Saint-Esprit ou bien encore, St-Ours du Grand Saint-Esprit. L'évêque de Montréal a dû clarifier la situation, et dans sa lettre datée du 3 juin 1838, il informait les paroissiens que leur paroisse s'appellerait désormais Saint-Esprit.

    La municipalité est caractérisée par la présence d'un type d'habitations peu commun dans l'est du Canada : la maison bloc, que l'on retrouve en Estrie et dans la région de Lanaudière à Saint-Esprit, consiste à relier entre eux les différents bâtiments de la ferme avec la résidence. Cette disposition en enfilade des bâtiments et des dépendances était pratique courante en Europe de l'Ouest, et se retrouve principalement dans la section rurale de la municipalité.

    Sur le plan économique : il faut signaler l'importance que l'exploitation des érablières. À la saison des sucres, elles sont un attrait touristique très puissant, qui apporte à Saint-Esprit des retombées économiques importantes. Des producteurs maraîchers et de produits de l'érable vendent leurs produits tout au long de la route 125, créant ainsi une ambiance particulièrement vivante. Durant la période estivale, les villégiateurs s'y arrêtent en grand nombre.

    Il y a également la compagnie Les Viandes Ultra Meat inc., où ils font l'abattage et la découpe des porcs, et qui emploie un peu plus de 300 personnes. À ses débuts, en 1967, cela s'appelait l'Abattoir des Laurentides; celui-ci a changé de nom pour Excel Ham, pour finalement devenir Les Viandes Ultra Meats inc.

    Les citoyens ont accès à plusieurs espaces récréatifs, à une bibliothèque et à une salle communautaire. Un théâtre d'été à vocation régionale attire aussi de nombreux citadins, de même qu'un marché aux puces, ouvert les samedis et dimanches, et ce, dès la fin avril jusqu'à la fin octobre. La Sûreté du Québec a un poste situé près du CLSC-CHSLD et dessert les municipalités de Montcalm, à part Sainte-Julienne, Saint-Lin-Laurentides et Saint-Calixte.

    Enfin, le CLSC-CHSLD Montcalm est le seul établissement public de santé et de services sociaux de la MRC de Montcalm. Il possède 5 installations réparties sur le territoire de la MRC de Montcalm, soit :

    • Le Foyer Saint-Jacques à Saint-Jacques (lieu du siège social de l'établissement)

    • Le Foyer Saint-Liguori à Saint-Liguori

    • Le Centre Saint-Antoine de Padoue à Saint-Lin-Laurentides

    • Le CLSC Montcalm à Saint-Esprit

    • Le Centre de Jour » Mieux Vivre « à Sainte-Julienne

    L'établissement exploite deux missions : la mission » 1re ligne « (CLSC ~ Centre local de services communautaires) et la mission » hébergement « (CHSLD ~ Centre d'hébergement et de soins de longue durée). Pour cette dernière, il exploite 217 lits d'hébergement. Il compte pas moins de 350 employés, et exploite un budget annuel de 14 $ millions pour desservir les 40 367 habitants de la MRC Montcalm.

    Il est sous la responsabilité d'un conseil d'administration formé de divers représentants de la population et de membres du personnel, élus pour un mandat de 3 ans. Les services de la mission CLSC traitent des problématiques de la santé physique et mentale, de l'enfance jusqu'à la fin de la vie et ce, en passant par la vie scolaire et le maintien à domicile. Le CLSC offre donc des services de santé courants, une clinique de vaccination pour les enfants d'âge préscolaire, des services psychosociaux courants, des services de maintien à domicile et des services d'accueil, d'information et de référence.

    Quant à la mission CHSLD, soit l'hébergement, elle procure un milieu de vie substitut aux personnes qui ne sont plus en mesure de vivre dans leur communauté. De plus, l'établissement travaille en étroite collaboration avec les partenaires du milieu, dont les groupes communautaires, les municipalités, les autres établissements et la commission scolaire.

    Armoiries de Saint-Esprit

    Amoiries de Saint-Esprit

    La devise rappelant par analogie la force d'esprit du patron de la paroisse. Le Saint-Esprit invite les citoyens à être en bonne santé intellectuelle, morale et physique.

    Per Fidem ad Glorium
    Sain d'esprit et de corps

    Le vert et l'orange doré : le vert symbolise l'agriculture, la croissance et l'espérance. L'orange doré représente le soleil, l'optimisme, la prospérité, la chaleur et la joie.

    Description des symboles :

    • La tête d'animal : la production animale

    • Les grains d'orge : la production céréalière

    • La conjonction des deux : l'importance de la production agroalimentaire

    • La feuille d'érable : l'industrie du sirop d'érable

    • L'encrier, la plume flanquée d'une croix : la culture intellectuelle et religieuse : ces deux symboles conjugués sont à la base de notre patrimoine

    Symbolique d'ensemble

    L'écusson comporte en son sein une croix dominée par la colombe, symbole du Saint-Esprit indiquant nos origines religieuses. La fleur de lys souligne nos appartenances françaises; les feuilles d'érable qui ornent l'ensemble indiquent notre pays d'appartenance.

  • Municipalité de Saint-Jacques

    Municipalité de Saint-Jacques
    16, rue Maréchal
    Saint-Jacques (QC) J0K 2R0
    450-839-3671

    Courriel
    Site Web

    Mairesse Superficie Population Gentilé
    Madame Josyanne Forest 64,69 km2 4 280 Jacobin, Jacobine

    Historique

    Saint-Jacques, une nouvelle Acadie : Chez nous, point de montagnes, point de rivières, mais une paroisse isolée, loin des routes fluviales, loin même des voies ferrées, offrant l'aspect d'une immense terre docile. » L'abbé amorce ainsi son livre : Une Nouvelle Acadie, Saint-Jacques-de-l'Achigan.

    Des tribus algonquines occupaient notre région voilà déjà bien des lunes : les derniers représentants de ce peuple auraient quitté le territoire vers 1850 : c'est dire que les premiers Acadiens rencontrèrent sûrement des familles amérindiennes lors des déplacements de l'un ou l'autre groupe.

    Si nous remontons encore plus loin dans la préhistoire, nous saurons que nos municipalités étaient recouvertes, comme toute la plaine du St-Laurent, par la mer de Champlain : ceci explique les terres grises que nous connaissons si bien et leur grande fertilité. Il en est également de même des quantités considérables de pierres des champs, vestiges des dépôts des banquises.

    Et les Acadiens? Le « Grand Dérangement » de 1755 disperse, comme feuilles d'automne aux quatre coins de la nouvelle Amérique, des centaines de familles, des rives du St-Laurent jusqu'à la lointaine Louisiane, en passant par la Nouvelle-Angleterre. Les prêtres de St-Sulpice s'intéressent en particulier à ce dernier groupe d'exilés : propriétaires d'une importante seigneurie, ils y accueilleront, dès 1766, un groupe d'exilés venant de la Nouvelle-Angleterre.

    De cet arbre pousseront des rameaux qui ont su, chacun à leur manière, façonner notre région : Rawdon (1837), Sainte-Julienne (1849), Saint-Alexis (1852), Saint-Liguori (1852), une partie de L'Épiphanie (1854), Sainte-Marie-Salomé (1888) et une partie de Crabtree (1921).

    Le 30 décembre 1912, une loi de la Législature divise la municipalité pour en faire deux corporations autonomes : Saint-Jacques Paroisse et Saint-Jacques Village. Cette dernière a une superficie de 5,67 km2, et compte 2 261 habitants. Saint-Jacques Paroisse a un territoire de 59,02 km2 et une population de 1 554 habitants. Venez les rencontrer, les Jacobains et Jacobines seront heureux de vous accueillir! Depuis, les deux corporations municipales coopèrent pour le mieux-être de leurs citoyens. Plusieurs services sont en commun : hôtel de ville et secrétariat, prévention des incendies, bibliothèque.

    La paroisse voit la majorité de ses habitants gérer des fermes prospères : nous y retrouvons quelques fermes laitières, de l'industrie porcine, de la culture maraîchère, l'élevage du vison, et sans oublier les érablières comme revenu d'appoint. Toujours sur le territoire de la corporation municipale de la paroisse, nous retrouvons l'usine de Mailhot Hydraulique, laquelle est spécialisée dans la fabrication de cylindres télescopiques pour camions, de chargeuses hydrauliques pour tracteurs et excavatrices. Ladite industrie existe depuis 1957. Enfin, la compagnie Sintra exploite une carrière qui commença ses activités en 1963; à peine un mètre sous terre gît de profondes couches de calcaire.

    Tous les services sont concentrés au village : l'hôtel de ville, la bibliothèque municipale, l'église {qui mérite bien une visite pour sa splendeur et l'harmonie de ses lignes}, l'école primaire, une école secondaire privée, un centre d'accueil pour personnes âgées, un HLM et tous les commerces offrant aux résidents tous les produits et services nécessaires.

    Il convient de mentionner l'abattoir de Saint-Jacques qui existe depuis une quarantaine d'années, maintenant nommé Aliments Jolibec inc., et qui embauche une quarantaine d'employés : auparavant, ils faisaient l'abattage des porcs, mais depuis la fusion avec l'abattoir de Saint-Esprit, ils ne font que de la découpe. Depuis trois ans, une nouvelle industrie s'y est implantée, soit Plastiques Lanaudière, qui emploie une dizaine de personnes et qui fabrique du plastique par injection.

    Finalement, la compagnie Ipex anciennement Canron qui y exploite une usine fabriquant des produits de plastique aux formes les plus variées, cette usine existant depuis 1948, et employant environ 70 personnes. Finalement, rappelons que depuis mai 1998, les deux corporations fusionnent pour redevenir la municipalité de Saint-Jacques. 

    Les armoiries de Saint-Jacques 

    Armoiries Saint-Jacques

    La devise de Saint-Jacques rappelle que la Vierge est notre guide : Ipsa Duce / La Vierge est notre guide.

    La coquille 
    Au Moyen Âge, la coquille était un emblème de pèlerinage; ceux qui allaient prier au tombeau de Saint-Jacques-de-Compostelle ornaient leurs chapeaux de larges coquilles. Par la suite, l'usage s'est répandu dans l'art héraldique de blasonner les « Saint-Jacques » avec des coquilles. Celles-ci se détachent sur fond d'or, ce qui symbolise l'honnête aisance de nos gens et leur proverbiale générosité.

    Le calice et l'hostie
    Qui dit « Saint-Jacques » voit tout de suite défiler une légion de vocations sacerdotales et religieuses. Au calice d'or s'ajoute une hostie d'argent. Le rouge symbolise cet amour particulier de Dieu pour Saint-Jacques.

    L'étoile et le bateau
    Le vaisseau d'argent voguant sur une mer sous une étoile d'or; fils de l'Acadie, nous avons gardé la dévotion à la Vierge. Le bateau rappelle la déportation de 1755 : l'étoile de mer et le bleu azur sont les symboles de cet esprit marial.

    Le pied de tabac
    Le pied de tabac au naturel est présenté tigé et fleuri sur une terrasse de sable. La paroisse figure dans la grande Histoire à cause de notre sens industrieux qui a fait de chez nous, vers 1875, l’un des premiers centres de la grande culture du tabac en Canada. Encore ici, l'or évoque la source des revenus fournis par cette industrie.

    Ceintures fléchées 
    Autrefois, les bourgeois du Nord-Ouest, les membres de la Compagnie de la Baie d'Hudson, les engagés pour la traite, les canotiers, les voyageurs et les patriotes portaient le costume national d'hiver, comprenant le paletot en étoffe du pays, l'ample capuchon, tuque bleue ou rouge et la ceinture fléchée autour des reins .

    Cette ceinture à zigzags rouges, bleus, verts, jaunes et blancs et d'un bel effet décoratif, est un chef-d'œuvre d'industrie domestique. Les ouvrages… parus sur le sujet indiquent différentes origines probables : indienne, normande ou espagnole, anglaise ou acadienne. 

    « Nous optons pour l'origine normande. Provenant, selon nous, de Normandie, elle serait passée en Acadie avec nos ancêtres. D'après la tradition, on en tissait déjà, peu après l'arrivée des Acadiens à Saint-Jacques. »

    Un agent de la Compagnie de la Baie d'Hudson « distribuait la laine aux tisseuses, de la shetland que les gens dénommaient châtelaine, et veillait à la confection de ces ceintures. La ceinture fléchée requérait de la laine teinte que nos commerçants obtenaient d'Angleterre. Ce commerce fut florissant jusque vers la fin du XIXe siècle.

    Nos tisseuses de ceintures fléchées ressemblaient aux ouvrières de Malines et d'Alençon, maniant de fines dentelles. Elles se tenaient à la fenêtre, leur travail fixé à la targette et à un clou planté dans le plancher. Elles maniaient de leurs dix doigts les diverses couleurs de laine qu'au préalable, elles avaient nuancées. 

  • Municipalité de Sainte-Julienne

    Municipalité de Sainte-Julienne
    2450, rue Victoria
    Sainte-Julienne (QC) J0K 2T0
    450-831-2688

    Courriel
    Site Web

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Jean-Pierre Charron 102,10 km2 11 086 Juliennois, Juliennoise

    Historique

    Cette municipalité doit sa fondation à Joseph-Édouard Beaupré. Vers 1849, il attire des compagnons pour travailler à son moulin à farine, sa manufacture d'étoffes et son magasin, tous deux situés sur la rivière Saint-Esprit. Possédant 100 acres , il les divise en lots pour fonder la municipalité.

    Le Bureau d'enregistrement a aussi été bâti par Monsieur Beaupré; l'immeuble de pierres a servi à tour de rôle de résidence, de cour civile, de palais de justice, de prison, et enfin pour les bureaux de la MRC Montcalm et du ministère de la Justice du Québec.

    Il reste encore quelques maisons datant de plus de cent ans, dont le manoir Montcalm près de la rivière Saint-Esprit. L'église de style gothique fut détruite par un incendie en 1917, et elle a été reconstruite sur les mêmes fondations. Elle fut consacrée en 1987 par Monseigneur Cemichella.

    De nombreux lacs répartis sur le territoire ont permis le développement résidentiel où de nombreux villégiateurs s'y rendent toute l'année. La vie associative très présente compte des mouvements religieux, des clubs sportifs et des associations à caractère social et culturel.

    " Terre des Jeunes ", une ferme éducative, reçoit environ 15 000 élèves en classe promenade pour la saison des sucres et des bourgeons. Cet établissement accueille également des pensionnaires souffrant de déficience mentale légère, et est administré par des bénévoles. Le camp " Notre-Dame-des-Petits ", fondé par la communauté des sœurs Franciscaines missionnaires de Marie, est situé au nord du village, et accueille des enfants de 5 à 12 ans durant la saison estivale.

    Le " Centre de Jour Mieux-Vivre " pour personnes âgées, soit une des cinq installations du CLSC-CHSLD Montcalm réparties dans la MRC Montcalm , est ouvert depuis 1991; diverses activités y sont organisées à l'intention des personnes retraitées de la MRC Montcalm. L'Office municipal d'habitation de Sainte-Julienne gère deux immeubles, soit un de 15 logements et un deuxième de 12 logements pour personnes retraitées, c'est-à-dire des HLM où il faut avoir 60 ans pour y être admis.

    Il y a également un Centre local d'emploi (CLE) qui répond aux besoins de la population locale et régionale. Enfin, trois écoles desservent la clientèle étudiante de la municipalité.

    Sainte-Julienne, une paroisse très accueillante où il fait bon vivre.

    Les armoiries de Sainte-Julienne

    La devise symbolise bien le caractère catholique de la paroisse qui doit son implantation et sa résistance à la foi de ses ancêtres, entretenue par des curés parfois pittoresques.

    Per Fidem Ad Gloriam
    Par la foi vers la gloire

    Écartelé au premier d'azur à une montagne de sinople à copeaux d'or, accompagnés en chef d'une croix d'or chargée d'une hostie d'argent à deux nuées d'argent mouvantes à dextre. Au deuxième d'argent, à la fleur de lys d'azur; au troisième d'or, au trèfle de sinople; au quatrième d'azur, au vaisseau d'or accompagné à dextre d'une étoile du même voguant sur une mer d'azur ondée qui est de Saint-Jacques-de-Montcalm.

    Le " premier quartier " signifie que le territoire de Sainte-Julienne est en partie montagneux. La croix rappelle que c'est une paroisse catholique et l'hostie, que la dévotion à l'Eucharistie était vive chez Sainte Julienne Falconieri, patronne de la paroisse. Quant aux nuages, ils rappellent que c'est un endroit où les touristes viennent chercher la fraîcheur durant l'été.

    Les trois autres quartiers rappellent les origines des trois principaux groupes fondateurs : les Canadiens-français {fleur de lys}, les Irlandais {trèfle} et les Acadiens, venant surtout de Saint-Jacques où ils se sont établis en 1766-1767, 12 ans après leur déportation par bateau de Nouvelle-Écosse en Nouvelle-Angleterre, en 1755. L’étoile rappelle leur traditionnelle dévotion mariale.

    Finalement, les couleurs ont elles aussi un sens :

    • L'or : la foi, la confiance, la force et la richesse

    • L'argent : la blancheur, le désir de bien faire

    • L'azur : la beauté, la loyauté

    • Le sinople (vert) : l'espérance

  • Ville de Saint-Lin-Laurentides

    Ville de Saint-Lin-Laurentides
    900, 12e Avenue
    Saint-Lin-Laurentides (QC) J5M 2W2
    450 439-3130

    Courriel
    Site Web

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Patrick Massé 117,52 km2 23 299 Saint-Linois, Saint-Linoise

    Historique 

    Depuis le 1er mars 2000, la municipalité de Saint-Lin et Ville des Laurentides ont fusionné pour créer la ville de Saint-Lin-Laurentides.

    Le gouvernement du Bas-Canada (le Québec) établi par l'Acte constitutionnel de 1791 accordé par l'Angleterre annonce par proclamation du 5 novembre 1836 l’érection civile de la paroisse de Saint-Lin de Lachenaie. C'est l'administration de Lord Gosford, gouverneur général, qui en détermine les limites territoriales.

    Le premier conseil municipal est formé en 1855; en 1883, le village décide de se séparer de la campagne et devient ville des Laurentides. Il est intéressant de noter que Saint-Lin se caractérise par une riche architecture patrimoniale : celle-ci résulte » d'une adaptation que nos ancêtres ont dû faire de leur origine, leurs mœurs, le climat ainsi que des matériaux disponibles.

    C'est le besoin de confort et de chaleur pendant la longue période de l'hiver qui viendra transformer le modèle français vers un type d'habitation qui répondra davantage aux besoins des gens. À cause de la froidure, les habitations qui étaient en terre battue verront leur fondation descendre quatre pieds dans le sol, et où on laisse sous le rez-de-chaussée un espace qui se transforme en caveau.

    Puis s'ajoutera le perron qui vient répondre au besoin de se dégager du sol et de la neige. Étant mieux protégées par les matériaux et par la chaleur des poêles et ayant besoin de lumière et du soleil pendant l'hiver, les fenêtres, qui se limitaient au nombre de 8 à 10, verront leur nombre augmenter. De préférence, les portes seront orientées du côté le moins venteux; le mur de la maison orienté nordet aura peu ou pas d'ouvertures. La plupart des maisons rurales auront leur façade principale face au sud pour bénéficier au maximum de l'ensoleillement. La rue, la rivière ou les bâtiments imposeront souvent l'entrée du dimanche; la porte de semaine, elle, donnera sur le paysage ou la dépendance.

    Le modèle québécois est aussi caractérisé par l'apparition de la cuisine d'été : elle est le prolongement de la maison rattachée ou non au complexe d'habitation d'esprit français. Les pièces principales sont fermées jusqu'en octobre : on évite ainsi de salir la grande maison, et on bénéficie de la fraîcheur de cette annexe.

    L'intérieur de ces maisons conservera une grande simplicité sur le plan décoratif dans l'esprit français, mais dans la seconde moitié du XIXe siècle, suivant la mode victorienne, une surcharge viendra habiller les murs de moulures, corniches, frises, dentelures. 

    Saint-Lin, à caractère exclusivement agricole, a depuis quelques années développé son secteur résidentiel, ce qui a doublé sa population. Aujourd'hui, l'aménagement du parc industriel est une priorité : la situation géographique de Saint-Lin et de Laurentides favorise la mise en commun de plusieurs installations et services, tels que l'Hôtel de Ville, le service d'incendie et la bibliothèque. Les associations travaillent également conjointement.

    Avec son secteur boisé et ses lacs, les amateurs de camping, de motoneiges, de randonnées équestres et de ski de fond sont bien desservis à Saint-Lin. Au printemps, une clientèle régionale et urbaine envahit nos cabanes à sucre.

    L'historique de Ville des Laurentides

    Les premiers colons venant de Saint-Roch-de-l'Achigan arrivèrent entre les années 1805 et 1807 et s'établirent dans la seigneurie de Lachenaie de Peter Pangman. Le village prend déjà forme vers 1814, alors qu'un médecin et un notaire viennent s'y installer.

    De 1828 à 1836, l’organisation religieuse voit le jour : d'abord une desserte, puis c'est l'arrivée du premier curé en 1835. C’est en 1836 que Saint-Lin voit son érection civile, octroyée par une proclamation du gouverneur Gosford.

    Le 30 juillet 1846, le premier conseil municipal tient sa première session avec le maire Carolus Laurier, père de Sir Wilfrid. Centre névralgique de la municipalité de la paroisse de Saint-Lin, le village s'en va tranquillement vers le statut de Ville. Le conseil du temps doit souvent discuter séparément pour les habitants du village et ceux de la campagne, les besoins n'étant pas les mêmes.

    En 1874, pour la première fois, il est fait mention de séparation, et c'en est fait de la municipalité de paroisse de Saint-Lin de 1855. Elle devra désormais partager ce coin de terre avec la corporation de ville des Laurentides dès le début de 1883.

    Parmi les citoyens de Laurentides qui ont laissé une marque profonde, on ne peut passer sous silence Sir Wilfrid Laurier. Né ici même en 1841, cet avocat de formation allait devenir le premier Canadien français à être élu premier ministre du Canada. À ce titre, il gouverna le pays durant 15 ans, soit de 1895 à 1911. Il mourut à Ottawa en 1919 et le personnage entra alors dans la légende. 

    À caractère résidentiel, commercial et industriel, le territoire de Laurentides est occupé à 85 %. Une panoplie de commerces et plusieurs professionnels y ont installé leurs bureaux. Le centre administratif de la plupart des associations (42) desservant les municipalités de Laurentides et Saint-Lin y a également leur siège social.

    Au cœur de la ville, nous retrouvons la Maison Laurier ainsi que son centre d'interprétation : cet attrait touristique administré par Parc Canada attire chaque année plusieurs visiteurs. Les deux municipalités (Laurentides et Saint-Lin) administrent plusieurs services en commun : la protection des incendies, la piscine, la bibliothèque municipale, le centre sportif et le service des loisirs. Parmi les autres services que nous retrouvons à Laurentides, il faut mentionner trois écoles primaires, un transport inter municipal, une habitation à loyers modiques (HLM) et un centre d'accueil pour personnes âgées. Facile d'accès, Ville des Laurentides est située à 35 km de l'aéroport de Mirabel et à 40 km de Montréal.

    Les armoiries de Saint-Lin-Laurentides 

    Armoiries Saint-Lin-Laurentides

    La devise : Courage, persévérance, ardeur

    Le rouge : La couleur du feu et du sang symbolise le courage et l'héroïsme des colonisateurs de la paroisse de Saint-Lin.

    La croix : La croix papale a été employée à la place d'honneur de l'écu pour représenter Saint-Lin, patron de la paroisse.

    L'or : Symbole de la dignité, de la gloire et du rayonnement au milieu duquel, autrefois, on représentait les saints.

    La fleur de lys : Symbole de l'élément français des pionniers qui ont colonisé la paroisse.

    Le franc canton (franc canton des baronnets) : Marque une concession honorable d'un souverain. Ce signe rappelle que Wilfrid Laurier, natif de Saint-Lin, fut créé baronnet par la reine Victorien en 1897.

    Le sable (couleur noire) : Symbolise l'humilité et représente aussi la terre, c'est-à-dire le sol et sa fertilité remarquable.

    La main : Le symbole de la main est le pouvoir de la manifestation, de la capacité d'exprimer les idées sur le plan matériel : Mettre la main à l'œuvre. Les premiers colons de Saint-Lin l'ont fait : ils ont défriché, cultivé, construit, fabriqué, etc. Cette œuvre s'est développée, la population actuelle la continue.

    L'argent : L'argent a été employé pour symboliser la loyauté, la dignité, la pureté; il représente les valeurs morales des pionniers et de la population actuelle.

    La campagne d'or : Rappelle le paysage rural de la paroisse de Saint-Lin et l'or, la moisson mûrie au soleil. L'onde représente la rivière l'Achigan.

    L'azur : (couleur bleue) L'emblème de la justice, de la loyauté et de la beauté est aussi la couleur des rois de France. L'onde d'azur rappelle les reflets du ciel bleu dans les eaux de la rivière l'Achigan.

    Le listel : Petit ruban qui supporte la devise et représente bien les qualités des pionniers qui ont fondé la paroisse.

    Les branches de laurier : Font allusion, par homonymie, à une famille qui a joué un rôle important au début de la paroisse.

  • Municipalité de Saint-Liguori

    Municipalité de Saint-Liguori
    840, rue Richard
    Saint-Liguori QC J0K 2X0
    450 753-3570

    Courriel
    Site Web

    Mairesse Superficie Population Gentilé
    Madame Ghislaine Pomerleau 50,91 km2 2 040 Liguorien, Liguorienne

    Historique

    Il est des coins de terre si beaux qu'on voudrait les presser sur son cœur.

    Ces mots traduisent bien les sentiments des premiers habitants de Saint-Liguori qui désiraient une appartenance bien personnelle et locale : la paroisse, fondée en 1852, était déjà née dans le cœur des premiers colons.

    Quelques années avant, ils signaient requête après requête, toutes adressées à monseigneur Ignace Bourget, évêque de Montréal, afin d'avoir leur paroisse. Les raisons suivantes figuraient dans leurs demandes :

    • La distance de 7 milles de Saint-Jacques

    • Les chemins impraticables en certaines saisons

    • L'avantage d'une école déjà existante près du moulin

    • Les longs trajets pour les offices religieux, les baptêmes, les mariages, etc.

    • La population grandissante pourrait assurer la subsistance du prêtre qui lui serait affecté

    • Le désir d'avoir un saint patron choisi par l'autorité religieuse

    • Les signataires réclamaient avec insistance « le médecin des âmes » et l'instruction des enfants. Il leur fut répondu : Une école peut être tenue dans une maison ordinaire et pour l'église, bâtissez-vous une chapelle de 30 à 40 pieds, et vous aurez la messe une fois par mois. 

    La vie s'organisa rapidement autour du moulin Richard; il fut construit de pierres en 1819 sous la gouverne des Sulpiciens. Ce moulin mesurait 100 pieds de longueur par 65 pieds de largeur et possédait deux étages pour le cardeur. L'édifice était surmonté de trois gigantesques cheminées, dont une, et quelques pierres subsistent encore aujourd'hui comme témoins de ce passé laborieux.

    Les clients attendaient nombreux, les meules tournaient jour et nuit. Les rencontres étaient joyeuses : les femmes arrivaient souvent deux par deux en voiture, vêtues de grands tabliers blancs aussi longs que leurs jupes pour faire carder la laine. Les hommes apportaient le grain et passaient le temps en échangeant des nouvelles, racontant des histoires et jouant des tours.

    Le printemps ramenait les draveurs, ces valeureux travailleurs et bons vivants : ils venaient échanger de la gomme d'épinette ramassée sur les billots contre des œufs et autres aliments. Le moulin, c'était aussi un lieu de rassemblements où on y discutait fort de politique. Parfois, il y avait des veillées où la musique, les chansons à répondre et la danse étaient à l'honneur. Lors de la guerre de 1914, les soldats sont venus inspecter le moulin pour vérifier si des jeunes déserteurs s'y cachaient. Malheureusement, ce vieux moulin fut endommagé en 1927 par un incendie et cessa alors ses activités.

    Aujourd'hui, Saint-Liguori est un village où il fait bon vivre : nous y retrouvons plusieurs résidents ayant leur travail à l'extérieur. Par contre, les activités agricoles, sur des sols très fertiles, occupent un fort pourcentage des habitants. De plus, plusieurs services, dont une école primaire et un centre d'accueil pour personnes âgées, permettent aux gens de Saint-Liguori de mener une vie fort agréable.

    Enfin, un terrain de golf bien aménagé attire plusieurs citadins pendant la belle saison. Un centre de plein air quatre saisons accueille des centaines d'enfants de la grande région montréalaise.

    Les armoiries de Saint-Liguori 

    Armoiries Saint-Liguori

    La devise : Esprit traditionnel de foi, fraternité

    Lion : Même figure que sur le blason de la famille des Liguori

    Étoile : Étoile mariale des Acadiens

    Coquille : Filiation à la paroisse mère Saint-Jacques

    Merlette : Oiseau sur les armoiries de la famille de Lanaudière

    2 faces ondées : Illustration de ses 2 rivières : la rivière Ouareau et la rivière Rouge

    Moulin : Bâti sous la gouverne des Sulpiciens, il rappelle les moulins à farine et à bois

    Croix : Évocation du nombre important des croix de chemin et de celle de Rawdon, au loin

    Montagnes : Les Laurentides à l'horizon

    Les couleurs :

    • Argent : Pureté, honnêteté

    • Or : Richesse matérielle et spirituelle

    • Azur : Justice et beauté

    • Rouge : Courage

    • Vert : Espérance et abondance

    • Noir : Modestie

  • Municipalité de Sainte-Marie-Salomé

    Municipalité de Sainte-Marie-Salomé
    690, chemin Saint-Jean
    Sainte-Marie-Salomé (QC) J0K 2Z0
    450-839-6212

    Courriel
    Site Web

    Mairesse Superficie Population Gentilé
    Madame Véronique Venne
    34,44 km2 1 200 Saloméen, Saloméenne

    Historique

    Ils étaient tous des Acadiens, victimes de la déportation de 1755. Après 12 ans d'exil à Boston ou dans d'autres villes d'états de l'est de la Nouvelle-Angleterre, ils avaient juré de rebâtir une Nouvelle-Acadie quelque part dans leur pays d'origine.

    Ayant vécu le Grand Dérangement en Acadie, ils connurent aussi le Grand Arrangement au Québec. La seigneurie de Saint-Sulpice fut une terre d'accueil et les portes du Portage (L'Assomption) furent toutes grandes ouvertes pour accueillir ces malheureux exilés. 

    Dès 1767, des concessions furent distribuées à 25 chefs de famille acadienne en un lieu maintenant connu sous l'appellation de ruisseau Vacher. Ils durent conquérir l'espace nécessaire à leur survie en faisant une trouée dans cette forêt de géants.

    Ayant vaincu pour cause ces géants de la forêt, brûlé des ferdoches, ramassés les cendres pour en fabriquer de la potasse, la terre neuve apparaissait toute saturée d'humus résultant de la décrépitude des forêts millénaires laissées en plan par l'antique mer de Champlain. 

    La municipalité de Sainte-Marie-Salomé se situe au niveau de la région physiographique des Basses-Terres du Saint-Laurent. Elle est couverte de boisés sur un peu moins de 50 % de sa superficie, et se compose principalement de feuillus et de divers résineux, dont le sapin Beaumier et l'épinette blanche.

    Ce frêle rameau d'Acadie transplanté par les mains de la Providence sur les bords du ruisseau Vacher a vigoureusement retigé et pris racines profondes dans cette terre de prédilection. Aujourd'hui, leurs nombreux descendants rendent un hommage de filiale reconnaissance » à chacun son ancêtre « qui jadis, assembla quatre planches » pour en faire le berceau de sa race. 

    Hommage à la paroisse mère, Saint-Jacques de la Nouvelle-Acadie , qui nous a si bien élevés et protégés jusqu'au jour de la séparation, le 15 août 1888, où l'on se formait en paroisse canonique sous le vocable de Sainte-Marie-Salomé de Port-Royal. 

    L'agriculture constitue la fonction la plus importante de cette municipalité solidement implantée en territoire agricole; celle-ci fut à l'origine du développement de la paroisse, au centre de laquelle une concentration villageoise s'est développée. Des équipements récréatifs desservent la population : un terrain de balle molle, une patinoire extérieure, un terrain de jeux, un terrain de pétanque, un terrain de camping et un centre d'équitation. Enfin, la jeune clientèle reçoit les services de l'enseignement au niveau primaire; les adolescents doivent se déplacer vers Joliette, qui se trouve à quelques kilomètres, pour y poursuivre leurs études secondaires et postsecondaires.

    Les armoiries de Sainte-Marie-Salomé 

    La devise : Forti animo et Alto - D'un cœur fier et courageux

    L'écu est de forme quadrangulaire, de sept parties de largeur sur huit parties de hauteur, arrondi aux deux angles inférieurs, et se termine en pointe au milieu de sa base. La partie supérieure de l'écu est d'azur; le bleu, c'est aussi la couleur de la mer lors du Grand Dérangement de 1755. En dextre, une gerbe d'or : elle représente le fruit du labeur de nos ancêtres dans les travaux de la terre afin que celle-ci lui donne le pain de vie et le grain de la relève. En senestre, une étoile « Ave Maris Stella », gardienne de la traversée et patronne du peuple acadien. En pointe, une pointe de fléchée de gueules, d'argent et d'azur. Dans la partie inférieure, une pointe de fléchée au cœur rouge qui éclate en un clair vif et blanc pour finalement s'estomper dans l'azur.

    Sainte-Marie-Salomé fut et demeure un château fort de la ceinture fléchée. La pointe de flèche nous indique aussi qu'une peuplade amérindienne vivait jadis sur les bords du ruisseau Minongon. Par ses teintes, la pointe de flèche nous relié à la France, d'où elle en tire les couleurs de son drapeau.

    Les ornements extérieurs : deux branches de saule sinople comme on en trouve en abondance sur les rives du ruisseau Vacher; aussi, le saule est l'arbre emblématique du peuple acadien.

  • Municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan

    Municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan
    7, rue Docteur-Wilfrid-Locat Nord
    Saint-Roch-de-l’Achigan QC J0K 3H0
    450 588-2326

    Courriel 
    Site Web

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Yves Prud'homme
    78,83 km2 5 492 Achiganois, Achiganoise

    Historique

    À la porte de la MRC Montcalm, la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan est située à 40 km de Montréal et sise au tout début des Basses-Laurentides, dans la région administrative de Lanaudière.

    Sa fondation sur les bords de la rivière l'Achigan, à partir d'un territoire détaché de Saint-Pierre-du-Portage (L'Assomption), remonte à 1787. Des colons oeuvraient déjà depuis environ deux décennies sur différents lots défrichés le long des rivières l'Achigan et Saint-Esprit, ainsi que le long des ruisseaux Saint-Jean et des Anges. Le premier moulin à farine serait apparu vers 1770 sur une parcelle de terre faisant partie intégrante du village, la presqu'île Masson.

    Appelée d'abord « Roch-de-Saint-Ours-sur-l'Achigan » en l'honneur de son fondateur, le seigneur Paul-Roch de Saint-Ours, la petite bourgade se fait vite connaître sous le nom de Saint-Roch-de-l'Achigan. En 1802 et 1803, on y construisit une magnifique église, l'une des plus belles du Québec : elle a suscité la fierté des résidants de Saint-Roch durant plus d'un siècle et demi. Ce monument historique, d'une grande valeur architecturale, se consume entièrement lors d'un incendie survenu le 1er janvier 1958.

    La première école de Fabrique ouvre ses portes en 1829 : elle est alors l'une des 31 écoles répertoriées dans le district de Montréal, et sa renommée lui permet d'attirer des élèves de l'extérieur de la paroisse. Durant la seconde moitié du XIXe siècle, la collectivité se dote en plus des écoles de rang, d'un collège dirigé par les clercs de Saint-Viateur (1856-1894) et d'un couvent administré par les religieuses de la communauté des Saints Noms de Jésus et de Marie (1857-1969). Aujourd'hui encore, les institutions d'enseignement de Saint-Roch-de-l'Achigan continuent d'innover et de faire preuve de beaucoup de dynamisme. De nos jours, l'école primaire regroupe près de 400 jeunes, tandis que l'école secondaire en rassemble environ 1 200. La majorité des élèves qui fréquentent cette dernière proviennent de la paroisse et des six municipalités voisines.

    L'aménagement du village contribue plus que jamais à la qualité de vie de tous ceux qui y résident ou y séjournent. Au moment où l'autoroute 25 nous rapproche davantage de la banlieue montréalaise, et alors que voient le jour divers projets de constructions résidentielles et d'une aire industrielle, notre petite communauté poursuit avec sérénité sa marche vers le progrès.

    La municipalité se transforme et se diversifie peu à peu, tout en respectant la vocation principale du milieu, soit l'agriculture qui couvre 85 % du territoire. Saint-Roch-de-l'Achigan offre à ses citoyens et citoyennes toute la gamme des services que l'on retrouve généralement dans chaque paroisse : administration générale, sécurité publique, transport routier, hygiène du milieu, urbanisme et mise en valeur du territoire, loisirs et culture. Des associations sociales, culturelles et sportives oeuvrent également au sein de la municipalité.

    Les personnes retraitées peuvent encore vivre des jours heureux dans leur milieu d'origine puisqu'à Saint-Roch-de-l'Achigan, elles peuvent séjourner dans des maisons d'hébergement, centres d'accueil ou habitations à loyer modique (HLM).

    La réputation des Achiganois et Achiganoises se caractérise par leur fierté, leur chaleureuse hospitalité et leur soif de communication. La plus cordiale bienvenue s'adresse aux visiteurs de tous les coins du monde.

    Les armoiries de Saint-Roch-de-l'Achigan

    C'est le maire Bernard Beauchamp qui dote Saint-Roch-de-L'Achigan, en 1955, de ses armoiries et de la devise qu'elle conserve depuis lors. La devise répond à un cri de foi et d'espoir que Saint-Roch avait fait sien.

    La devise : En Dieu Est Mon Repos Écartelé

    Haut 1 : D'azur à trois crécelles d'or

    Haut 4 : D'azur à chien passant d'argent

    Haut 2 & 4 : D'argent à trois poissons-achigans de gueules posés en face. Les ornements en pointe aux listels d'or, chargés de la devise en lettres de sable : « En Dieu Est Mon Repos. 

    L'écu a comme soutien deux branches de feuilles d'érable au naturel, posées en sautoir.

    Première partition : Les crécelles : ce meuble représente un moulinet de bois très bruyant qui, dans la liturgie catholique, remplace la cloche le jeudi et le Vendredi saint et aussi, appelle les fidèles à la prière. Quatrième partition :
    Saint-Roch est représenté par le chien (ange qui guérit la plaie de sa cuisse et lui dit qu'on l'invoquerait contre la peste). Chien qui, chaque jour, lui apportait la nourriture. Deuxième et troisième partitions : Les trois achigans représentent la situation géographique de Saint-Roch-de-l'Achigan. Les poissons représentent Saint-Roch, serviteur du monde et aussi, nous rappellent le Christ qui était appelé le « Grand Poisson .

  • Municipalité de Saint-Roch-Ouest

    Municipalité de Saint-Roch-Ouest
    840, rang du Ruisseau Saint-Jean
    Saint-Roch-Ouest (QC) J0K 3H0
    450 588-6060

    Courriel
    Site Web

    Maire Superficie Population Gentilé
    Monsieur Pierre Mercier 20,90 km2 282 Saint-Rochois, Saint-Rochoise

    Historique

    La municipalité de Saint-Roch-Ouest fut formée en 1921 à l'intérieur de la municipalité de Saint-Roch-de-L'Achigan, suite à un différend au niveau de la construction du chemin Racette qui devint par la suite la route 125.

    La municipalité se situe dans l'unité des Basses-Terres du Saint-Laurent. Les sols riches favorisent l'activité agricole.

    L'agriculture constitue la fonction la plus importante de la municipalité. Elle a conservé cet héritage et elle possède aujourd'hui un secteur agricole dynamique et prospère. Toute la superficie du territoire est occupée par les activités agricoles, soit la production maraîchère et la culture de céréales. Les éleveurs de porcs et de vaches laitières sont à l'honneur.

    Les sols relativement riches favorisent l'activité agricole. L'agriculture constitue la fonction la plus importante de la municipalité. Elle a conservé cet héritage, et elle possède aujourd'hui un secteur agricole dynamique et prospère.

    Toute la superficie du territoire est occupée par les activités agricoles, soit la production maraîchère et la culture des céréales. Les éleveurs de porcs et de vaches laitières sont à l'honneur.

    Deux fromageries se sont implantées sur le territoire depuis quelques années : La Chèvrerie les Trois Clochettes se spécialise dans les produits de lait de chèvre, et produit environ 4500 kilos de fromage annuellement. Ses produits sont écoulés sur place, dans la région immédiate et à Montréal.

    Quant à la deuxième fromagerie, La Suisse Normande, elle diversifie ses produits par une production de fromage de lait de chèvre et de vache laitière.

    Concernant le logo de Saint-Roch-Ouest, il s'agit d'un cercle quelque peu étiré en hauteur. Le fond du cercle est vert, entouré de 4 gerbes de blé, ce qui représente très bien la principale activité de cette municipalité, soit l'agriculture.